Home Politique Allégations d'abus sexuels sur des footballeuses mineures, l'IBESR annonce qu'une enquête est...

Allégations d'abus sexuels sur des footballeuses mineures, l'IBESR annonce qu'une enquête est en cours...

Haïti standard, le 5 mai 2020.- L'Institut du bien-être social et de recherches (IBESR) informe qu'une enquête est en cours, à travers la Brigade de protection des mineures (BPM), afin de s'enquérir des allegations d'abus sexuels auxquels le président de la Fédération haïtienne de football (FHF), Yves (Dadou) Jean-Bart serait impliqué.

"L'IBESR réprouve ce genre de comportement indigne, scandaleux et honteux qui peut avoir des conséquences néfastes sur ces jeunes tant sur le plan physique que moral ; et peut porter atteinte à leur dignité, intégrité et sécurité", a déclaré l'Institut dans un communiqué publié, le 4 mai 2020.

Par ailleurs, l'IBESR dit encourager "toute autre autorité compétente à mener des enquêtes dans le cadre du respect des droits et libertés fondamentaux de la personne", a poursuivi ledit communiqué.

L'IBESR en a profité pour "réitérer son engagement, dans le cadre de sa mission de protection, de collaborer avec la BPM, afin que la lumière soit faite sur le dossier ; et de prendre en charge les mineures identifiées par la justice".

Aussi, faut-il rappeler que suite au drame de Fermathe (Kenscoff) où au moins 13 enfants ont péri dans l'incendie de l'Orphelinat de l'église compréhension de la bible (OECB), le 14 février 2020. Le Parquet de Port-au-Prince et l'IBESR avaient annoncé l'ouverture d'une enquête, le 18 février 2020, depuis lors aucune information n'a été fournie sur ce dossier.

Suite au scandale d'abus sexuels sur des footballeuses mineures, au ranch de la Croix-des-Bouquets, l'IBESR annonce l'ouverture d'une enquête
La directrice générale de l'Institut du bien-être social et de recherches, Arielle Gentil Villedouin

Des avocats avaient dénoncé, le 30 avril 2020, des responsables de l'orphelinat qui encourageaient certains parents des défunts à inhumer les victimes sans l'autopsie des cadavres. Des dénonciations qui, jusqu'à présent, n'ont pas eu d'echo auprès de la directrice générale de l'IBESR, Arielle Gentil Villedouin.

HS/Haïti standard