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Après le Président, le Premier ministre a.i et de facto Claude Joseph admet que le kidnapping est politique

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Haïti standard, le 4 mai 2021.-

À un moment où le kidnapping bat son plein à Port-au-Prince et ses environs, le Premier ministre a.i et de facto Claude Joseph ainsi que le directeur général de la Police nationale d’Haïti (PNH) ont rencontré la presse, le 4 mai 2021, afin de faire le point sur l’insécurité qui continue d’appauvrir ce qui reste de la classe moyenne, en Haïti.

Le chef du gouvernement a reconnu que l’insécurité est un phénomène national et la solution au problème doit être national. Cependant, le président du Conseil supérieur de la police nationale (CSPN) n’a réalisé aucune proposition concrète pour résoudre le problème de l’insécurité, à part le fait de répéter après le Chef de l’État que le « Kidnapping est politique ».

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En marge de la conférence de presse, le Dr Claude Joseph a déclaré qu’il s’est « engagé à contrecarrer tous ceux qui utilisent le kidnapping comme arme politique pour atteindre leur objectif consistant à obtenir la démission du Président Jovenel Moïse, avant la fin de son mandat. »

Abordant ses principales réalisations visant à combattre l’insécurité dans le pays, le Premier ministre a.i et de facto a cité des visites réalisées au niveau de certains commissariats et sous-commissariatsde la zone métropolitaine de Port-au-Prince, entre autres, afin de motiver dit-il les policiers et policières sur la nécessité de résoudre le problème de l’insécurité dans le pays.

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Après le Président, le Premier ministre a.i et de facto Claude Joseph admet que le kidnapping est politique
Le directeur général a.i de la Police nationale d’Haïti (PNH), Léon Charles (au premier plan) accompagné des membres du haut commandement de l’institution policière (crédit photo : Ody Bien-Eugène)

Pour sa part, le directeur général de la PNH, Léon Charles est revenu sur l’opération ayant conduit, selon lui, à la libération du médecin Jenny Edouard Pierre-Lys et de son fils Noha, séquestrés à Canaan 50. C’est la cellule contre l’enlèvement qui avait mené l’opération en s’appuyant notamment sur des informations fournies par la famille des otages, a-t-il soutenu.

HS/Haïti standard