Accueil Divers

Cri d’alarme d’un citoyen haïtien contre d’éventuelles troupes étrangères sur le territoire de Jean Jacques Dessalines

Publication sollicitée

Texte soumis à la rédaction de Haïti standard, le 25 septembre 2022. Il n’a rien à voir avec la ligne éditoriale de l’agence.

Non à des forces étrangères sur le territoire haïtien, pour résoudre le problème de l’insécurité. La Police nationale d’Haïti (PNH) et les Forces armées d’Haïti (FAd’H) ont la capacité et la compétence nécessaires pour rétablir la sécurité dans le pays. Il suffit de mettre un terme aux politiciens qui protègent et nourrissent les gangs.

Monsieur le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres arretez de considérer Haïti comme un champ d’esclaves. Les Haïtiens font parties des peuples souverains qui avaient combattus pour leur liberté. Souvenez-vous Monsieur le secrétaire général que vos ancêtres avaient réduit dans le passé des peuples africains en esclavage.

Des actes de viols ont été perpétrés sur des femmes et des garçons par les soldats de la Mission des Nations unies en Haïti pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH). Les soldats de cette mission ont introduit l’épidémie du choléra en Haïti, ce qui a coûté la vie à 9 500 Haïtiens et contaminé 950 000 autres. Malgré les promesses du Secrétaire général des Nations unies, les familles de nos compatriotes tués par le choléra n’ont pas été dédonmmagées. Des 400 millions de dollars promis pour éradiquer le choléra en Haïti, seulement 22 millions y ont été alloués. Après avoir dépensé 7 milliards de dollars américains en Haïti pendant 13 ans, cette mission n’a pratiquement donné aucun résultat.

Rappel

« La MINUSTAH doit me réparer. Le gouvernement doit m’accompagner pour trouver justice pour mon fils de 17 ans tué par le choléra de la MINUSTAH », a martelé un homme, documents sous le bras, en provenance de Carrefour (sud de Port-au-Prince).

LIRE AUSSI>>  Mike Kervin JOSEPH, un jeune patron dans l'ombre souffle aujourd'hui ses 30 bougies

Une dame se rappelle encore des stigmatisations subies à cause de cette « maladie de la MINUSTAH » et évoque des séquelles. Et le cri est pareil. Elle veut être réparée.

Dans une déclaration, lue devant les locaux du Ministère de la santé publique et de la population (MSPP), les organisateurs d’un sit-in avaient appelé à « l’éveil national » contre la MINUSTAH vue comme « force d’occupation » et réitéré leur exigence d’indemnisation des victimes.

Cri d'alarme d'un citoyen haïtien contre d'éventuelles troupes étrangères sur le territoire de Jean Jacques Dessalines
Le citoyen Donald Pierre (photo de courtoisie)

Pour la dernière fois, nous n’avons pas besoin de vos Casques Bleus sur la terre de nos ancêtres qui ont donné leur vie pour qu’Haïti soit une Nation respectueuse et libre. Les Forces armées d’Haïti (FAd’H) et la Police nationale d’Haïti (PNH) possèdent les capacités requises pour lutter contre l’insécurité dans le pays. Il suffit de dire à vos poulains occidentaux d’arrêter de s’immiscer dans la politique haïtienne et de nous laisser diriger à nos manières.

Donald Pierre I Citoyen Engagé
Twitter : @donaldpierre77
Email : pierredonald77ht@gmail.com