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Kidnapping : remerciements de l’ancien substitut commissaire du gouvernement, Me Abbias Edumé

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Haïti standard, le 8 mars 2021.-

Après neuf (9) jours de séquestration, l’ancien substitut commissaire du gouvernement et professeur Me Abbias Edumé remercie tous ceux et toutes celles qui ont contribué d’une manière ou d’une autre à l’aider à traverser la douloureuse épreuve du kidnapping. L’homme de loi dit souhaiter qu’aucune personne ne puisse vivre cette « expérience déshumanisante ». La rédaction de Haïti standard publie in extenso la note de remerciement de l’ancien magistrat debout.

NOTE DE REMERCIEMENT

En signe de reconnaissance et de gratitude, je tiens à glorifier le Grand Architecte de l’univers, Maître des vies et des biens, d’avoir été présent du premier jusqu’au dernier jour de mon enlèvement et de ma séquestration.

Qu’il me soit aussi permis d’adresser des remerciements vraiment spéciaux à toutes celles et à tous ceux qui, d’une façon ou d’une autre, avaient contribué à ma libération.
Je cite particulièrement :

  1. Le conseil des doyens, le Conseil d’administration, le corps professoral et les étudiantes et étudiants de l’Université de Port-au-Prince pour leurs appuis sans faille, aux côtés de ma famille, pendant toute la durée de ce « moment noir » ;

  2. Les confrères et consœurs des différents barreaux de la République dont ceux et celles de Petit-Goâve, mon barreau d’attache dirigé par le Bâtonnier Me Anthony Milord qui avait fait sien ce dossier ;

  3. La Coordination générale, le corps professoral, les étudiantes et étudiants de Alliance informatique et école professionnelle de Delmas ;

  4. Le PDG, le corps professoral et les étudiantes et étudiants du Centre technologie moderne d’Haïti (CETEMOH) ;

  5. Les différentes associations de magistrats et de greffiers de la République (RENAMAH, ANAMAH, ANAGH, COMADH, APM) ;

  6. La presse parlée, écrite, télévisée et en ligne ;

Une pensée spéciale à l’étudiant Stanley JEAN qui avait reçu un projectile des agents de la Police nationale d’Haïti (PNH), pour avoir commis le seul péché de manifester pacifiquement pour demander la libération de son professeur ;

À toutes celles et tous ceux qui m’avaient élevé dans leurs prières, je dis merci mais vraiment un grand merci venu du fond du cœur.

QUE DIEU DÉLIVRE HAITI!

Abbias EDUMÉ,
Avocat & Prof. à l’Université