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Le Collectif des anciens maires intérimaires d’Haïti exhorte Ariel Henry à quitter le pouvoir le 7 février

Haïti standard, le 6 février 2022.-

Sept (7) mois après l’entrée en fonction du premier ministre de facto, Ariel Henry, le Collectif des anciens maires intérimaires d’Haïti (CAMIH) dresse un tableau sombre de la situation socio-politique du pays. Le Collectif en profite pour inviter ledit premier ministre à faire le « choix de la sagesse ».

Lequel choix consistant, selon le Collectif des anciens maires intérimaires d’Haïti, à « laisser le pouvoir à la date du 7 février, pour faciliter le denouement de cette crise qui a trop duré et ce, dans l’intérêt supérieur de la nation haïtienne. »

Dans un communiqué du CAMIH, ce dernier a rappelé les circonstances dans lesquelles Ariel Henry a été choisi par l’ancien président de la République Jovenel Moïse. « Ariel Henry comme premier ministre avait pour mandat de s’asseoir avec toutes les forces vives de la Nation, en vue de trouver un consensus pouvant ramener le calme et d’organiser les élections. »

Après l’assassinat du président de la République Jovenel Moïse, dans la nuit du 6 au 7 juillet 2021, le pays est plongé dans l’incertitude, déplore le Collectif qui dit constater l’échec du premier ministre de facto, Ariel Henry.

Le Collectif des anciens maires intérimaires d'Haïti exhorte Ariel Henry à quitter le pouvoir le 7 février
Logo du Collectif des anciens maires intérimaires d’Haïti (CAMIH)

Ce dernier « n’arrive pas à harmoniser les forces vives de la nation, restaurer l’autorité de l’État, sécuriser les vies et les biens des paisibles Citoyens qui sont victimisés au quotidien. » D’autant plus, le premier ministre de facto est « soupçonné d’avoir communiqué avec l’un des présumés assassins du président Jovenel Moïse », a fait savoir le CAMIH.

HS/Haïti standard

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