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Le corona virus une aubaine pour certains soit disant artistes

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La mutation du coronavirus comme quelques artistes de la société haïtienne reste un danger

imminent pour la classe pauvre, défavorisée qui doit faire face à ce virus qui à travers le monde a déjà provoqué la mort de milliers de gens.

Pour un pays pauvre comme Haïti, la sensibilisation sur ce que c’est, cette pandémie et la prévention reste la dernière carte à jouer par le gouvernement en place surtout quand le pays ne dispose d’aucune infrastructure sanitaire et autres, pour répondre aux besoins du peuple.

Quel medium doit-on utiliser pour toucher plus de monde possible ?

L’artiste semble le medium par excellence pour cette sensibilisation vu le rôle que joue l’art et
l’artiste dans la communication de masse et leur influence sur le reste de la société.

En ce sens, la communication artistique de tout genre se veut être un atout pour la sensibilisation au covid 19, en vue d’attirer l’attention du peuple sur les règles d’hygiènes et le meilleur comportement a adopter pour éviter la propagation du virus.
Ce qui requiert la participation active de tout le monde sans aucune distinction et sans argent en échange pour la survie de cette nation.
Cependant, pour certains BACHA du pouvoir en place et des BICHA proches pouvoir c’est plus le cas, c’est
une opportunité en or de muter et de s’enrichir sur le dos du peuple haïtien.

Sous la direction des mairies Port-au-Prince/ Ouanaminthe et du Ministère de l’éducation nationale et de la formation professionnelle, 500,000 gourdes pour un spot de sensibilisation à été décaissé, pendant que les communes reçoivent 250,000 gourdes et les professeurs nommés depuis tantôt deux ans, ne reçoivent
toujours pas leurs salaires. Tandis que ce spot, pouvait se faire gratuitement par un collectif d’artiste.

Face à ce constat, il est clair que le coronavirus en Haïti, n’est plus un danger de mort mais plutôt une excuse pour créer de nouvelle
élite économique tout comme l’a été l’argent du fond petro caribe.

James SAINT SUMÉ.